Retour sur les sorties passées
19 oct.
2025
L’hippodrome de Verrie
L’hippodrome de Verrie accueillait dimanche 19 octobre 2025, une réunion exceptionnelle avec pas moins de 10 courses au programme (steeple-chase, cross-country, trot et plat).
A tout seigneur, tout honneur, cette réunion débutait par le Prix du « Lieutenant-colonel Antoine Lair - Bicentenaire du Cadre noir ». Cette course, réservée aux poulains et pouliches de 4 ans n’ayant pas gagné, a été courue sur le parcours de 4100 m.
Répondant à une demande des Amis du Cadre noir et en relation avec le Colonel Vallette, écuyer en chef, Madame Daburon, présidente de l’association des courses hippiques de Saumur, a tenu à s’associer aux manifestations du bicentenaire. Parmi toutes celles qui ont eu lieu tout au long de l’année 2025 à Saumur pour commémorer les deux cents ans du Cadre noir, cette action met à l’honneur la pratique des courses hippiques.
Rappelons que jusqu’au début des années 1990, les écuyers et sous-maîtres participaient très régulièrement à des courses de steeple et de cross-country, dans des épreuves qui leur étaient réservées ou ouvertes aux gentlemen et cavalières. La tunique noire a été présente sur de nombreux hippodromes de France, notamment à Auteuil et à l’étranger.
La discipline des courses faisait partie de la formation de base des écuyers et sous-maîtres, car elle mettait en valeur « courage, maîtrise et calme au combat » pour reprendre la citation du général Blacque-Belair (écuyer en chef 1909-1914).
La salle de restaurant où nous étions plus de 150 personnes, était décorée de plusieurs photographies illustrant les participations d’écuyers sur des hippodromes ; elles rappelaient que la monte en course faisait partie du patrimoine du Cadre noir tandis que les convives découvraient les anecdoctes des anciens écuyers invités à déjeuner par l’association des courses hippiques de Saumur.
Au moment où le vainqueur franchissait le poteau d’arrivée, la joie et l’émotion n’étaient pas feintes dans les tribunes. S’il avait fallu souhaiter plus beau vainqueur de ce prix « Lieutenant-colonel Lair – Prix du Bicentenaire », nous n’aurions pas pu imaginer un autre couple que le cheval « Mount Angel » entraîné par Donatien de Beauregard, fils du Colonel de Beauregard, ancien écuyer en chef.
La remise des prix a permis de réunir autour du jockey et de son entraîneur, Madame Daburon, présidente de l’association des courses hippiques de Saumur, Monsieur Gaillet, directeur-général de l’IFCE, le colonel Vallette, Monsieur Legouis, responsable du site de l’IFCE, et les colonels Carde et de Laporte du Theil, et des anciens écuyers et sous-maîtres, ayant monté en courses, Messieurs Boisson, Fauré, Galloux, Guntz, Levesque, Pierrard, Pointu et Doucet.
Au nom des Amis du Cadre noir, a été remise une aquarelle représentant un écuyer en course sur l’hippodrome de Verrie, à Clément Lefebvre, jockey vainqueur, l’autre à Donation de Beauregard, entraîneur et au propriétaire Sofiane Benaroussi.
La présidente de l’association des courses hippiques de Saumur a offert une œuvre originale réalisée par Dominique Chatelier, à Madame Martine de Beauregard pour le propriétaire Sofiane Benaroussi.
Cette course a donc été un très bon moment où sport et souvenirs ont agréablement permis de débuter cette réunion de courses très amicale.


16
oct.
2025
conférence sur le bicentenaire du Cadre noir
Jeudi 16 octobre 2025, Henri-Charles EGRET, adhérent des Amis du Cadre noir, a organisé pour ses amis une conférence sur le bicentenaire du Cadre noir qui a réuni plus de soixante personnes.
Dans un cadre exceptionnel, et profitant d’un accueil très chaleureux des maîtres de maison et de leur fils Thibault, également adhérent des Amis du Cadre noir, cette conférence animée par Alain Francqueville, à qui le colonel de la Porte du Theil était venu apporter son soutien, a permis à tous de découvrir ou redécouvrir le Cadre noir d’hier à aujourd’hui.
Parmi les amis et personnalités présentes, il y avait le Général Hervé Michel Gobillard, ancien Gouverneur des Invalides et qui fut président de la section équestre de l'Ecole militaire, le Général Alain Puligny ancien commandant du régiment de cavalerie de la Garde Républicaine, Madame Emmanuelle Bour, ancienne directrice des Haras Nationaux, François Lucas qui a pris la parole pour rappeler son rôle dans l'organisation des compétition équestres à Versailles aux jeux olympiques de Paris ou encore le docteur Alain Dufilho venu spécialement du Nord de la France avec son épouse, neveu de l'acteur Jacques Dufilho, magistral commandant Gardefort dans le film « Milady », d’après l’oeuvre éponyme de Paul Morand.
Après un mot d’accueil, j’ai présenté rapidement les missions de notre association, précisant qu’une telle soirée s’inscrivait exactement dans les missions des Amis du Cadre noir : rassembler toutes les personnes françaises et étrangères attachées à la pérennité de l’équitation de tradition française et participer au rayonnement du Cadre noir.
A l’aide de très nombreuses photographies et de films, nous ont été présentées les étapes clés de l’histoire du Manège - devenu Cadre noir -, les écuyers civils et militaires de référence, les missions d’hier et d’aujourd’hui dévolues aux écuyers, ainsi que l’évolution des représentations publiques.
Nos conférenciers évitant un style trop technique, et les anecdotes toujours vivantes du colonel de la Porte du Theil, ont rendu cette conférence très animée et passionnante.
Grâce à leur talent, chacun a pu prendre conscience de tout ce qui a été accompli et est encore fait pour maintenir et faire connaître ce patrimoine reconnu depuis 2011 par l’UNESCO. Après quelques échanges avec l’assistance, j’ai conclu cette conférence pour remercier nos hôtes et les conférenciers, et invité ceux qui le pourraient à se rendre à Saumur pour visiter l’exposition qui se déroule au Dôme de Saumur jusqu’au 15 novembre et qui a pour thème, « Le Cadre noir, une fierté française ».
L’idée en a été proposée par les Amis du Cadre noir et la réalisation fut permise grâce à l’enthousiasme et au professionnalisme, d’Elisabeth Verry, ancienne directrice des archives du Maine et Loire et actuelle présidente de l’Académie d’Angers.
A l’issue, un cocktail était servi dans les salons – agréablement et judicieusement décorés d’images magnifiques des écuyers et de leurs chevaux - offrant un cadre magnifique propice à des échanges autour des dernières avancées et des enjeux actuels du Cadre noir. Tous sont repartis enthousiasmés par ce qu’ils avaient entendu et vu.
Encore tous mes remerciements à Henri-Charles EGRET, qui par son initiative s’est révélé un
véritable ambassadeur des Amis du Cadre noir.
Ludovic de Villèle
Président des Amis du Cadre noir




3 oct.
2025
Centre d’instruction de la Garde Républicaine de Saint Germain en Laye et au château de Malmaison
A 9 heures, nous vous donnons rendez-vous au Quartier Goupil, véritable école de la Garde Républicaine.
A l’orée de la forêt de Saint Germain-en-Laye, sur la route de Poissy, se dessine une grande bâtisse ocre : c’est ici, derrière cet imposant bâtiment datant du XIXème siècle, que se trouve depuis 1966, le centre d’instruction de la garde républicaine.
Commandés par un capitaine, 31 sous-officiers permanents assurent les deux missions principales du centre d'instruction:
la formation équestre des officiers et sous-officiers affectés au régiment de cavalerie, celle des gendarmes auxiliaires et des gendarmes adjoints, ainsi que celle des gendarmes départementaux assurant des patrouilles équestres en période estivale. Ponctuellement, le centre d'instruction assure la formation de stagiaires étrangers,
le débourrage des jeunes chevaux achetés à 3 ans et destinés à assurer annuellement la relève des escadrons du régiment de cavalerie.
Pas moins de 3 hectares sont destinés à ces deux missions, ce qui fait dire de ce lieu qu’il est l’école de la garde républicaine où sont reçus chaque année entre 100 et 150 stagiaires et une cinquantaine de chevaux.
Durant un an, ils vont apprendre ensemble, les principes de l’équitation militaire.
Grâce à la méthode Blondeau, (du nom de son créateur, célèbre cavalier/dresseur installé à Saumur), l’éducation du jeune cheval se fait en douceur et respecte la psychologie de l’animal.
Le travail commence dans le box puis à l’extérieur avec l’apprentissage des trois allures mais surtout sur terrain accidenté. Les chevaux et leurs cavaliers apprennent à passer toute sorte d’obstacles (bouteilles, moquettes, matelas…) à avancer dans les flashs et les fumigènes. Car les missions des cavaliers de la garde républicaine sont multiples : sécurité publique dans les rues et les abords des stades, défilés militaires mais aussi recherches de personnes dans des zones reculées ou boisées. En toutes circonstances, le cheval doit être serein et son cavalier faire preuve de sang-froid.
A l’issue du déjeuner, nous poursuivrons notre journée par la visite du château de Malmaison
Ce château fut la demeure privée de l’impératrice Joséphine, épouse de Napoléon Bonaparte. Il a été un haut lieu de la vie politique et culturelle sous le Consulat, entre 1800 et 1802.
Nous allons découvrir non seulement les pièces emblématiques de la demeure, mais aussi l’intimité d’une femme passionnée par la botanique, les arts et la mode.
A l’occasion de cette visite, nous aurons l’occasion d’aborder à la fois l’histoire du château, la vie de Joséphine, les aménagements intérieurs et un jardin historique recréé selon les goûts de l’impératrice Joséphine, passionnée de botanique.
Pour confirmer votre inscription, je vous remercie d’adresser la somme de 50,00 € par personne, au moyen d’un virement (le RIB de l’association figure en pièce jointe) ou par chèque à l’adresse suivante : Les Amis du Cadre noir, 8 rue Saint Jean 49400 SAUMUR.
Peuvent s’inscrire les membres de l’association et leurs invités.
Nombre de places (24).
N’hésitez donc pas à vous inscrire, étant précisé que la date limite est le 13 septembre au plus tard.

26
avril
2025
Haras national du Pin : une visite des Amis du Cadre noir qui
s’inscrit entre tradition et excellence des sports équestres
10h30, 1600 engagés, les carrières sont pleines, l’effervescence est à son comble au Haras du Pin. Les cavaliers concentrés s’affairent à détendre leurs montures. L’ambiance « concours » bat son plein. Un bâtiment flambant neuf offrant une vue panoramique sur la campagne normande surplombe les carrières où se déroule le premier concours de saut d’obstacles accueilli ce weekend par le Pôle International des Sports Équestres (ndlr : PISE, inauguré en 2023). Le Furioso. Le nom de l’étalon Pur-sang anglais résonne au cœur de cette nouvelle infrastructure, comme un écho au passé historique des Haras nationaux et à leur rôle fondateur dans l’élevage français. C’est dans un écrin renouvelé, entre tradition et excellence des sports équestres, que 59 membres des Amis du Cadre noir de Saumur se sont retrouvés, ce samedi 26 avril, pour une journée exceptionnelle à la découverte du Haras du Pin, le «Versailles du cheval ».
Accueillis par M. Géry Bailliard, Délégué régional Normandie des Amis du Cadre noir et M. David Jollivet, Responsable technique du PISE, le groupe a débuté sa visite en parcourant les grandes allées du site, parées d’une exposition photographique consacrée au Cadre Noir à l'occasion de son bicentenaire. Les participants ont ensuite découvert les nouvelles installations : 300 Box de 12m2 distribués en plusieurs cours qui rendent hommage aux plus grands étalons, un cabinet d’urgences vétérinaires, des douches, des paddocks, des parkings aménagés et bordés d’arbres…tout a été minutieusement pensé pour garantir le bien-être des chevaux, comme celui des cavaliers. Et ce, jusqu’à la récupération des eaux de pluies qui assure un drainage continu des carrières dans une démarche éco responsable. Un vaste défi mené par M. Sébastien Leroux, directeur du Haras national du Pin, soutenu par M. Christophe de Balorre, président du Conseil départemental de l'Orne, qui ont honoré les Amis du Cadre noir de leur présence au déjeuner. Les enjeux sont multiples, et c’est avec passion que Sébastien Leroux a livré sa vision du Haras de demain : bien-être et nouvelles activités équestres. Les idées sont nombreuses pour redonner au cheval toute sa place au cœur de ce lieu historique.
Après une pause gourmande, M. François de Sars, président fondateur de la Société des Amis des Haras nationaux, a mené le groupe à la découverte de l’histoire du Haras du Pin et de son château, joyau du patrimoine équestre datant du XVIIIe siècle.
L’arrivée au château est spectaculaire, dès le passage de la mythique grille ornée d’une tête de cheval dorée à la feuille d’or surplombant l’abeille impériale. Le projet initié par Louis XIV est un ensemble architectural et paysager de style classique avec jardins à la française, qui s’étend sur un domaine de 1100 hectares traversé par de magnifiques allées symétriques. La qualité hors-norme des sols et du climat normands, produisant une herbe particulièrement adaptée à l'élevage des chevaux, fut la raison pour laquelle il avait été décidé de l’ériger dans l’Orne. Château et grandes écuries dont l’architecture représente un fer à cheval, furent construits entre 1715 et 1730 sous le règne de Louis XV.
D’anciennes voitures hippomobiles restaurées, dont l’une grâce au mécénat de la M. Jean-Louis Guerlain, retracent l’histoire de l’attelage. Une tradition perpétrée dernièrement par l’accueil des championnats du monde d’attelage au Haras du Pin en 2024.
Un peu plus loin, située à l’arrrière des bâtiments, la tombe fleurie de Furioso nous rappelle à l’histoire de ce reproducteur d’exception et plus précisément à la vocation des haras nationaux. Napoléon Ier rétablit les haras en 1806 par décret impérial. Dès lors, le Haras du Pin devint un centre majeur de reproduction équine, pour renforcer la cavalerie destinée aux campagnes militaires de l’Empire. Bien que Napoléon III ne séjourna qu’une fois au château, ses appartements témoignent encore de leur apparat, notamment par la présence des peintures de Jean-Baptiste Oudry, des tentures et des tableaux offerts par l’Empereur.
Puis, c’est par le braiment de la pépinière des jeunes ânons qui y résident que les participants ont découvert les écuries au sein desquelles les Percherons et les Cob Normands cohabitent avec les poneys ou encore les chevaux des artistes accueillis en résidence.
Cette magnifique journée s’est achevée par une visite de la sellerie officielle avec une présentation des différents harnachements d’attelage, puis par une démonstration de dressage en liberté de la compagnie ATAO actuellement en résidence.
Les Amis du Cadre noir tiennent à remercier chaleureusement l’ensemble des intervenants et les équipes du Haras national du Pin pour leur accueil et la richesse de leurs interventions. Cette visite a permis aux nombreux participants d’approfondir leurs connaissances du patrimoine équestre français tout en partageant un moment d’échanges passionnés et conviviaux.

12
SEPT
2024
Cheval en Majesté
Le jeudi 12 septembre 2024 à l'invitation de notre président Ludovic de Villèle, nous nous sommes retrouvés une quarantaine amis du Cadre noir au château de Versailles pour une visite des appartements de la reine Marie Antoinette et des Favorites et pour la visite de l'exposition le Cheval en Majesté.
La visite du matin sous la direction d'une guide officielle du château de Versailles a été passionnante et nous a permis de découvrir les magnifiques appartements de la reine Marie Antoinette récemment restaurés.
Après avoir cheminé dans des couloirs étroits, nous avons découvert avec bonheur les appartements des Favorites ,madame de Maintenon, madame de Pompadour, madame du Barry situés au -dessus des appartements royaux .Lieux beaucoup plus modestes mais plein de charme,meublés avec goût et possédant de belles vues sur les cours du château.
Nous avons eu ensuite la grande chance d'être accueilli à l'opéra de Versailles par le responsable des spectacles organisés tout au long de l'année dans le château et son parc qui nous a fait un exposé articulièrement intéressant sur la richesse et la complexité de cette vie au coeur du château.
Nous avons ensuite traversé les cours du château pour se rendre à l'extérieur au restaurant Le Limousin où nous avons eu un excellent déjeuner dans une ambiance chaleureuse.
A la fin de ce déjeuner François Lucas, président du conseil du cheval d'Ile de France, nous a fait un brillant exposé sur l'organisation des épreuves équestres pendant les jeux olympiques .
Nous sommes ensuite partis visiter librement l'exposition "le cheval en majesté, au coeur d'une civilisation".
On a pu ainsi admirer " la plus noble conquête que l'homme a jamais faite" et l'extraordinaire richesse de la civilisation équestre en Europe à travers plus de 300 oeuvres installées dans les magnifiques salons du château.
Symbole du pouvoir,cheval de guerre,cheval des chasses, cheval de fête,cheval de légende, moteur des carrosses, nous avons parcouru avec bonheur ces lieux de prestige et admiré l'oeuvre qui est à l'affiche de l'exposition présentée dans la galerie des glaces, le portrait équestre du jeune prince Léopold de Medicis sur un cheval blanc à la crinière démesurée, oeuvre mystérieuse et fascinante.
Un journée exceptionnelle dans des lieux magiques.

23
juin
2023
Une journée à Deauville, ville du duc de Morny, ville du cheval !
A l'initiative du Duc de Morny, fondateur de la station de Deauville, l'hippodrome est inauguré en 1863 et 2 réunions y sont organisées les 14 et 15 août. En 1874, est créé le Grand « Prix de Deauville », les réunions s'étoffent et, aujourd'hui, le meeting d'août est le plus prestigieux, avec 5 réunions de groupe 1.
En 1890, un pavillon des balances, de style néo-normand, est construit, toujours visible.
En 1913, l'hippodrome se dote de la piste en ligne droite sur laquelle se courent les meilleures épreuves, ainsi que de tribunes en briques.
En 1982, l'hippodrome devient un centre d'entraînement qui accueille 450 chevaux toute l'année, 750 en été.
Il y a 17 ans, cet hippodrome a été le premier à se doter d'une piste en sable fibrée (PSF), qui lui permet d'organiser des courses en hiver. Actuellement, il comporte 2 pistes en gazon et 1 PSF, qui permettent, du mois de juillet au 15 août 42 journées de courses de plat où s'exprime toute la vitesse des Pur-Sang.
C'est monsieur Franck Le Mestre, directeur du Pôle International du cheval, qui nous accueille.
Ce pôle lancé par monsieur Philippe Augier, maire de Deauville, en 2010, avec la collaboration de monsieur Antoine Sinniger, qui en est alors nommé directeur, est un lieu d'accueil de compétitions dans toutes les disciplines équestres, totalement dédié à la promotion pluridisciplinaire du cheval de sport.
Les installations sur un terrain de 8 ha accueillent un grand manège disposant de tribunes de 500 places et de gradins mobiles de 300 places, d'un club house, d'une salle de réunion, d'un restaurant.
En extérieur, 2 carrières bordées de plateformes sont destinées à accueillir un village d'exposants temporaire et de gradins de 2000 places.
Le bâtiment des Franciscaines, érigé en 1876 pour devenir l'orphelinat Saint-Joseph, a été occupé jusqu'en 2012 par les soeurs de la communauté Notre-Dame de la Pitié. En 2012, la ville de Deauville manifeste son intérêt pour l'acquisition du couvent, lance un concours d'architecture en 2015 pour en faire un lieu culturel, inauguré en 2021 : un incroyable écrin de découverte culturelle, riche de 70.000 œuvres.
Une fois la porte d'entrée et le hall d'accueil franchis, nous sommes conquis par l'architecture alliant modernité avec ce lustre spectaculaire qui recouvre le cloître, les arcades en pierres meulières. C'est un lieu d'échange et de partage. Un cadre exceptionnel qui rassemble un musée dédié à l'artiste normand André Hambourg, la donation de la collection de Isabelle et Louis Romanet sur le monde du cheval, réunissant des peintures, dessins, sculptures et estampes, un auditorium, une salle de spectacles et des espaces d'exposition, de lecture et de documentation structurés autour de thèmes chers à Deauville : le cheval, le cinéma, le spectacle, la photographie, l'art de vivre et la jeunesse.
Une très belle journée.
Lyse Martineau
7
OCT
2022
Le voyage des amis du cadre noir à Vienne
Arrivés le vendredi 30 septembre nous nous retrouvons le soir pour diner au « café Mozart » place Albertina.
Le samedi 01 octobre la visite de l’école Espagnole de Vienne débute par un accueil dans un salon privé de l’école Espagnole de Vienne où nous reçoit notre guide affectée par l’école.
Après un rappel de l’histoire de l’école Espagnole de Vienne dont les méthodes de dressage sont fondées sur les écrits de l’écuyer français François Robichon de la Guérinière et une présentation de l’élevage des lipizzan notre guide nous amène à 11 h dans la loge impérial du manège pour admirer la reprise des écuyers .
Le spectacle équestre se tient dans le manège de l’École espagnole construit entre 1729 et 1735. Peint principalement en blanc avec quelques pointes de beige et de gris clair, il est décoré d’un portrait de l’Empereur Charles VI situé dans la loge impériale face à l’entrée d’où entrent les cavaliers.
Les airs de haute école , en particulier pirouettes piaffer puis ensuite les figures aériennes comme la levade, la courbette et la cabriole, défilent devant nous dans une ballet réglé à la perfection .
Puis vient la présentation d’un travail éblouissant aux longues rênes et le spectacle se termine par des mouvements d’une formation de huit cavaliers.
Après ce spectacle grandiose c’est le moment de visiter les écuries de l’école toujours accompagnés de notre guide qui nous fait découvrir les coulisses de l’école et la place de l’école dans la culture Autrichienne.
Puis vient le temps de découvrir la ville au gré des inspirations de chacun.
Le centre historique abrite de nombreux bâtiments de l’ancienne résidence impériale, des musées aux collections impressionnantes, bien sur l’opéra mais aussi de nombreuses salles de concert sans oublier les cafés, véritables institutions culturelles.
Un passage par la cathédrale Saint-Étienne qui veille sur la ville depuis plus de 700 ans avec le troisième plus haut clocher gothique au monde et une architecture impressionnante s’offre aussi à nous.
Sur le côté de la cathédrale une immense banderole aux couleurs de l’Ukraine « stop war » nous rappelle qu’à proximité de ce havre de paix et de culture se déroule une tragédie que nous ne devons pas oublier.
De Albert Camus / Lettres à un ami allemand




